Economie : Bilan du SRDEII 2025

Intervention en plénière

Merci Monsieur le Président,

Merci et bravo Monsieur le Président et surtout les services pour vos travaux de présentation.

Un bilan qui nous permet dans sa première partie de mieux comprendre le contexte international, national, régional grâce aux analyses de l’Insee, de la Banque de France, de la DREETS et qui nous permet au-delà du contexte qui nous est imposé. De vérifier comment notre action régionale permet d’encourager, d’impulser et en tout cas de protéger notre économie locale. Et en effet, ça, nous en sommes responsables, Madame Debelmanière. Je suis bien d’accord, on n’est pas responsable de tout.

 

Je ne reviens pas sur les chiffres qui sont malheureusement en baisse, qui ont été expliqués par le vice-président et qui nous sont, encore une fois, largement imposés, mais je voudrais revenir rapidement sur notre engagement sur plusieurs dossiers qui sont hautement stratégiques pour notre région :

  • La filière automobile, bien sûr, qui est notamment le reflet d’un travail d’investissement de mon collègue Éric Oternaud,
  • Notre investissement sur les biothérapies,
  • l’économie sociale et solidaire et bien sûr
  • l’économie de proximité.

 

Je souligne les méthodes diverses qui sont utilisées qui permettent d’aussi bien mobiliser des avances remboursables, des accompagnements, du conseil et du lien avec les collectivités et les partenaires qui maillent le territoire régional.

Cette pluralité d’outils pour une diversité, devrais-je dire, une biodiversité d’acteurs, c’est important pour avoir une économie vivante.

 

Ce qui m’intéresse dans cette démarche aussi, ce sont tous nos travaux sur l’économie de proximité. On voit le travail avec les Chambres consulaires qui ont été identifiés. J’apprécie énormément que le soutien au monde associatif soit valorisé dans le SRDEII puisque ce sont des acteurs économiques de premier plan.

Il y a les questions de filières recyclage, notre politique locale d’énergie. On voit que la région Bourgogne Franche-Comté est partout et sur tous les fronts.

Ce qui m’intéresse enfin, c’est le travail qui a été fait, notamment dans le cadre de l’économie sociale et solidaire avec le dispositif bénéfice créa qui permet un accompagnement de proximité à l’entrepreneuriat local. Dans le Jura, bien sûr, on connaît le travail du Cluster Jura, un PTCE extrêmement bien identifié et implanté, qui intervient également sur un autre dispositif de la Région, le générateur Bourgogne Franche-Comté, et qui permet un vrai ancrage partenarial pour un développement économique à 360°. C’est d’ailleurs le dernier point du bilan, le lien entre la région et les intercommunalités, puisque un développement économique ne peut se faire qu’en lien direct avec nos collectivités locales et nos politiques d’aménagement du territoire.

 

Tout se répond en bonne cohérence, en bonne intelligence, renforçant notre activité économique et résidentielle.

Les points de coopération territoriale et ces points sur « l’économie autrement » m’amènent à relever la phrase introductive du bilan que je pense important de rappeler. « Le bilan ne prend en compte que de certaines actions de la région pour favoriser le développement local (…). C’est un bilan des interventions économiques à destination des entreprises (…)».

Or, si c’est bien la partie visible de de l’iceberg de notre intervention, ce n’est qu’une seule partie de notre action en termes de politique régionale, car en tant qu’écologistes, nous envisageons évidemment le développement économique, la vitalité de nos PME et TPE dans leur milieu naturel, en accompagnant la robustesse de la biodiversité locale.

Une entreprise a bien sûr besoin de services publics de proximité, de politiques de mobilités intermodales et des collectivités qui peuvent mobiliser nos politiques d’aménagement du territoire.

Nos entreprises ont aussi besoin d’offres culturelles, sportives et associatives vivantes.

Mais tout cela bout à bout avec des indicateurs d’impact qui nous sont proposés, je pense qu’il serait intéressant que l’on questionne nos propres indicateurs de richesses, à l’instar des économistes Florence Janet-Catrice ou le prix Nobel d’économie 1973 Wassily Léontief. Cela permettrait, comme mon camarade communiste Patrick BLIN le soulignait, d’intégrer toute notre réflexion sur les éga-conditionnalités des aides, sur notre politique de la transition écologique et environnementale, sur notre accompagnement dans le cadre de la RSE et évidemment surtout ce qui relève de la coopération territoriale.

Pour sûr, ce n’est pas 1€ public de la région qui générerait 3€ privés, mais on pourrait peut-être multiplier ce chiffre par 5 ou 6 l’impact de l’engagement de la région sur notre développement économique régional.

Merci

 

Sarah PERSIL,

vice-présidente aux jeunesses, à la vie associative, la citoyenneté et la démocratie participative

Info
Date:
a

What You Need to Know About VoteStart

The perfect way to get a head start in your upcoming political campaign.

 
2976 Washington St
San Francisco, CA 94115
 

Follow us:

Chip in now, every dollar helps in the crtical final moments of this campaign.

Fiona Anderwood